Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
©REUTERS/Jacky Naegelen

Débat

Attentat de Berlin : réactions politiques de la matinée

Ce mercredi 21 décembre, l'attaque au camion en Allemagne est au cœur des discussions.

Deux jours après l’attentat qui a frappé Berlin, la classe politique se concentre toujours sur la crise des migrants en Europe.

Sur Europe 1, Manuel Valls a tenu à rappeler à ne pas faire "la confusion terrible entre l’accueil des réfugiés et les terroristes" bien que les terroristes aient "profité du drame des réfugiés pour s’infiltrer en Europe". "Nous n’avons pas décidé d’ouvrir nos frontières, même si nous assumons pleinement une politique d’asile, parce qu’il faut accueillir des femmes et des enfants qui fuient la guerre", a souligné l'ancien chef du gouvernement.


Manuel Valls : "ne jamais faire preuve de... par Europe1fr

Sur RTL, Vincent Peillon, candidat à la primaire de la gauche, ne voit pas de lien "évident" entre l'attentat à Berlin et l'immigration


Attentat de Berlin : Peillon ne voit pas de... par rtl-fr

Benoist Apparu, porte-parole de François Fillon, a voulu souligner le rôle capital de l’Europe dans la lutte contre le terrorisme. "Ce qu’il s’est passé en Allemagne montre que la réponse doit être européenne", a-t-il déclaré à Jean-Jacques Bourdin. L'ancien ministre du Logement a par ailleurs jugé "pas responsable" d'établir un lien entre politique migratoire et attentats. "Angela Merkel a fait des choix de politique migratoire. Le lien a été fait parce que la première personne arrêtée était un migrant, innocenté depuis, tout le monde est tombé dans le panneau", a souligné Benoist Apparu. 

>>> À lire aussi : Terrorisme : le troublant aveu de faiblesse d’Angela Merkel qui ne présage rien de bon sur la résilience de l’Allemagne face aux attentats

Un avis qui n'est pas du tout partagé par Florian Philippot, vice-président du Front national. Sur le plateau de LCP, il n’a pas hésité à porter la faute sur la chancelière allemande, Angela Merkel, qui, selon lui, "a organisé la désorganisation" car, selon lui, "faire venir 1,5 million de migrants c’est parfaitement irresponsable"

 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !