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Pégase, la première voiture volante est déjà la cible de l'armée
Pégase, la première voiture volante est déjà la cible de l'armée
©Capture d'écran Vaylon

Retour vers le futur

Pégase : la première voiture volante commercialisée d’ici deux ans ?

Le véhicule est prévu pour voler jusqu’à 3 000 mètres d’altitude, et intéresse d’ores et déjà l’armée française.

Véritable star des films d’anticipation, la voiture volante pourrait prochainement prendre place dans les garages. Un prototype, du nom de Pégase, serait même prévu pour être commercialisé en 2015. Créé par l’entreprise strasbourgeoise Vaylon, le véhicule est un mix entre une voiture tout-terrain et un ULM : il a la forme d'un buggy équipé d’une voile de 38 m² et d'un moteur à hélices qui a seulement besoin d'une centaine de mètres pour décoller et atterrir. Quand il est dans les airs, Pégase peut voler jusqu’à 3 000 mètres d’altitude à une vitesse de 60 à 80 km/h et pendant environ trois heures. Pour le moment, il est prévu pour rouler au sans plomb 98. Quand il est au sol, il peut atteindre les 100 km/h.

"L’objectif est de pouvoir se déplacer rapidement sur terre ou dans les airs, de manière autonome et en toutes circonstances", a affirmé le porteur du projet depuis 2008, Jérôme Dauffy. Néanmoins, le prix de vente devrait considérablement freiner les ardeurs des futurs conducteurs. La voiture volante serait disponible pour la modique somme de... 100000 euros, soit le coût d’un ULM. "C'est sûr que Pégase s'adresse à une clientèle attirée par des produits haut de gamme", se défend l’inventeur du véhicule. Par ailleurs, le conducteur devra obligatoirement être titulaire du brevet pilote paramoteur qui nécessite pas moins d’une vingtaine d’heures de vol. Un brevet "très facile à obtenir", promet Jérôme Dauffy.

L’armée française serait très intéressée. "Moins cher et plus discret qu'un hélicoptère, Pégase nous permettrait de mener des opérations de reconnaissance, mais aussi d'intervenir sur des terrains accidentés ou difficilement accessibles. Par exemple, il pourrait nous permettre de traverser un fleuve alors que des infrastructures ont été détruites", a expliqué un porte-parole de la direction générale de l’armement.

Lu sur Le Figaro

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