Facebook décide de « mettre sur pause » le développement d'une version d'Instagram pour les jeunes de moins de 13 ans | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
High-tech
Une photo prise le 28 septembre 2020 montre le logo d'Instagram sur un smartphone, dans le sud-ouest de la France.
Une photo prise le 28 septembre 2020 montre le logo d'Instagram sur un smartphone, dans le sud-ouest de la France.
©LIONEL BONAVENTURE / AFP

Réseaux sociaux

Facebook décide de « mettre sur pause » le développement d'une version d'Instagram pour les jeunes de moins de 13 ans

Facebook a décidé de suspendre son travail sur une version d'Instagram pour les moins de 13 ans, ce lundi 27 septembre. Cette annonce intervient aux Etats-Unis après une série d'articles sur les conséquences des réseaux sociaux pour la santé mentale des jeunes.

Facebook a décidé de « mettre sur pause » son travail sur une version d'Instagram pour les moins de 13 ans, ce lundi 27 septembre. Ce projet avait suscité des critiques avant son lancement, au nom de la santé mentale des enfants. Facebook souhaite prendre plus de temps « pour travailler avec les parents, les experts et les décideurs politiques afin de démontrer la valeur et la nécessité de ce produit », selon les précisions de l'entreprise dans un message sur son blog.

Facebook a rappelé que cette application devait être destinée « aux préadolescents (âgés de 10 à 12 ans) ». Une autorisation parentale serait nécessaire lors de l'inscription, avec des contenus et des fonctionnalités plus adaptés aux très jeunes utilisateurs.

Facebook souhaite vouloir continuer à installer de nouveaux outils pour « permettre aux parents de superviser les comptes de leurs enfants » sur Instagram, théoriquement réservés aux plus de 13 ans.

Plusieurs sénateurs démocrates ont récemment écrit un courrier au PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, dans lequel ils partageaient leurs inquiétudes sur ce projet d'application pour mineurs.

Le Wall Street Journal avait révélé en septembre l'existence d'un document interne du groupe Facebook, qui suggérait que 6% des adolescents américains ayant des pensées suicidaires attribuaient leurs troubles à l'application.

France Info

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !