Enterrement de Johnny à Saint-Barth : "Même mort, il continue d'être fraudeur fiscal" lâche Philippe Poutou | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Enterrement de Johnny à Saint-Barth : "Même mort, il continue d'être fraudeur fiscal" lâche Philippe Poutou
©Capture d'écran / Cnews

Scud

Enterrement de Johnny à Saint-Barth : "Même mort, il continue d'être fraudeur fiscal" lâche Philippe Poutou

Pour le porte-parole du NPA, la gestion des obsèques du rockeur a été "écœurante".

Philippe Poutou n'a pas vraiment quelque chose en lui de Johnny. Invité ce lundi de l'émission "Les Grandes Gueules" de RMC, le porte parole du Nouveau parti anticapitaliste a dit tout le mal qu'il pensait de la gestion des obsèques du rockeur.

"C'est écoeurant, la gestion des obsèques, c'est écoeurant" a-t-il condamné. "D'ailleurs encore une fois on a vu cette élite ultra riche, c'était un repère de fraudeurs, un repère de voleurs qu'il y avait à l'intérieur de la Madeleine. C'était un président, deux ex-présidents, donc oui, il y a quelque chose qui est écoeurant et on a l'impression que cette élite là - je ne parle pas de ceux qui étaient sincèrement dans la rue" dénonçant "la gestion médiatique" de l'évènement.

"Johnny Hallyday enterré à Saint-Barth?" l'interroge un des journalistes présents. "Bah là, le fraudeur fiscal, il est jusqu'au bout fraudeur fiscal, même une fois mort, il continue" rétorque l'ancien candidat à l'élection présidentielle. "Il est connu pour ça. C’est pas le seul". Et de renchérir : "A l’usine, ce qui prédominait dans les réactions c’était l’écœurement par rapport à la place que ça a pris dans les médias. On peut adorer Johnny Hallyday, c’est un artiste qui a eu pratiquement 60 ans de carrière mais à côté de ça on peut être écœuré par la gestion médiatique".

 

Lu sur RMC

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !